Mon alimentation

Adapter sa consommation

Publié le 28 octobre 2020 , mis à jour le 23 novembre 2020

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Je modifie mon alimentation

La consommation de viande > La viande pèse plus lourd en gaz à effet de serre que les végétaux : la production des aliments utilise des engrais azotés, et entraîne parfois des déforestations. Or nous consommons en moyenne 240 g de viande par jour : diversifiez vos menus !

Varier les plaisirs > Il est possible de privilégier la qualité (produits bio) à la quantité, d'alterner viande et poisson, menus carnés et menus végétariens, et pour ceux qui le souhaitent, de remplacer les protéines animales par des céréales (blé, riz, maïs...) associées à des légumineuses et des légumes riches en protéines végétales (lentilles, soja, haricots rouges, flageolets, fèves, pois chiches, pois cassés, quinoa...).

1 repas équivaut à 3 kg équivalent CO2

Je gère mes provisions

La bonne date > Les produits frais se conservent peu de temps, les fruits et légumes perdent vite leurs vitamines et se flétrissent, bref, quels que soient les aliments achetés, la date limite de consommation est une indication précieuse pour ne pas gaspiller de l’énergie, de la nourriture et de l’argent. La meilleure solution est de s’approvisionner au fur et à mesure de sa consommation.

En moyenne, chaque Français jette 20 kg de nourriture par an.

J’utilise mon panier

Vers la fin des sacs jetables > Il s'est distribué 10,5 milliards de sacs de caisse jetables en 2002, utilisés en moyenne seulement 20 minutes avant d'être jetés ! En 2008, c'est 1,6 milliard de sacs qui ont été distribués, soit une baisse de 85 % ! Il faut continuer sur cette voie car ces sacs engendrent une pollution durable pour l'environnement et sont dangereux pour la faune des rivières et des océans (les tortues de mer, par exemple, s'étouffent en les prenant pour des méduses). Des îles comme la Corse et l'Irlande ont désormais quasiment éliminé les sacs de caisse.

Pratique et réutilisable > Pour faire ses courses, il vaut mieux emporter son panier, son cabas à provisions, ou les sacs réutilisables proposés par la grande distribution. Quant aux sacs en plastique, ils peuvent facilement se transformer en sacs poubelle, sacs de rangement.

Sacs en plastique = 100 à 400 ans pour se dégrader naturellement.

J’évite les emballages superflus

Diminuer les déchets > Pour faire maigrir une poubelle, il faut être vigilant lors des achats pour éviter les emballages inutiles. D’une manière générale, il vaut mieux privilégier les écorecharges, les formats familiaux et les produits achetés au détail ou en vrac. Les produits de consommation individuelle ou les mini doses, en portion ou préemballés, sont à éviter.

Un tiers des déchets ménagers est constitué d’emballages.

 

Je compense mes émissions incompressibles de carbone
 
Que l'on soit un particulier, une entreprise, une institution ou une collectivité, limiter son impact sur le climat s'inscrit dans un parcours en trois étapes.

1. En priorité, réduire ses émissions de CO2 à la source c'est-à-dire lutter contre le gaspillage, économiser l'énergie, repenser ses besoins pour qu'ils soient moins énergivores et adopter des comportements plus sobres en énergie et moins émissifs en CO2. Cela passe par un état des lieux de ses émissions de gaz à effet de serre grâce au Coach Carbone et par l'adoption d'écogestes.
2. La recherche de l'efficacité énergétique ou comment faire mieux avec moins de consommation énergétique et moins d'émissions de CO2. Cela passe par la recherche de la performance énergétique, l'isolation de son logement ou encore l'investissement dans les énergies renouvelables.
3. Dès lors qu'on a franchi ces 2 étapes et pour les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation quotidienne d'énergie à l'usage des besoins fondamentaux, il est possible de compenser volontairement tout ou partie de ses émissions de CO2 incompressibles, c'est-à-dire celles que l'on a pas pu éviter. Cela consiste à réduire son impact sur l'environnement en soutenant des projets de reduction des émissions de gaz à effet de serre (efficacité énergétique, énergies renouvelables) ou de séquestration du carbone (reforestation).
 
A cette fin, il existe des programmes de développement mis en oeuvre dans les pays du Sud visant à réduire la précarité des populations les plus vulnérables face au changement climatique. Ils sont basés sur l'accès à l'énergie et visent des bénéfices environnementaux, sociaux et économiques.
A titre d'exemples :
CO2 solidaire vous propose d'affecter votre compensation carbone volontaire dans une action de solidarité climatique.
Action carbone propose également un programme solidaire, sans but lucratif, pour lutter ensemble contre le changement climatique.

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